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jeudi 3 décembre 2015

Consommer autrement : j'ai testé les paniers de l'AMAP



Consommer des fruits et légumes autrement, l’idée me trottait en tête depuis un moment.

Il y a quelques années, j’avais testé le Campanier, assez pratique car les paniers pouvaient être récupérés chez un commerçant de quartier. Seul hic : les fruits et légumes étaient certes bios mais pas locaux (potimarron de Hollande ou chou d’Espagne par exemple).

J’avais également entendu parler de « La Ruche qui dit oui », souple car sans engagement et proposant une offre plus riche.  Néanmoins j’ai été quelque peu refroidie par le fait que cette société privée prenne une commission sur le chiffre d’affaires des agriculteurs. J’avais davantage envie d’un réel engagement associatif couplé à un circuit court.

Le choix de l’adhésion à une AMAP de quartier s’est donc imposé naturellement.

Les AMAP, ou Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne, sont nées, en 2001 en France, d'une prise de conscience citoyenne face à la situation de crise importante dans les domaines de l’agriculture et de l’alimentation.

Il s’agit d’un partenariat entre des consommateurs et un producteur : le consommateur s’engage à payer sa part de récolte à l’avance (dans mon AMAP, l’engagement est de 6 mois) tandis que l’agriculteur s’engage à lui livrer chaque semaine au sein du local de l’AMAP un panier de légumes et/ou de fruits de saison et bios.

Contrairement à La Ruche qui dit oui, il n’est pas possible de choisir ce que l’on trouvera au sein de son panier. Pour moi, ce n’est pas un point bloquant car je trouve au contraire que cela stimule la créativité. Je n’aurais ainsi jamais pensé à acheter des radis noirs, des blettes ou de la betterave crue par exemple. Pourtant, les recettes dénichées sur internet (radis confits au miel, tarte aux blettes ou houmous de betterave) ont été pour moi de vraies découvertes gustatives à côté desquelles je serais passée sans l’AMAP. 

Quelques exemples de plats cuisinés avec les paniers de l'AMAP "Les plaisirs du Jardin"

 Houmous de betterave

Poêlée de chou blanc et carottes

Courgette farcie ricotta/pistou/parmesan

Velouté potiron/poireaux au lait de coco

Dorade en écaille de pommes de terre, radis noir caramélisés au miel et carottes jaunes

Fusilli à la fondue de poireaux à la crème et saumon fumé

Gratin de potimarron au comté


Gratin de pommes de terre à la scamorza fumée et curry


Question goût et fraîcheur, la différence est indéniable en comparaison avec ce que l’on peut trouver en supermarché : certes les légumes ne sont pas calibrés mais peu importe, le palais ne fait pas la différence.

En ce qui concerne la diversité, je ne connais pas encore la lassitude des légumes d’hiver. On m’avait prévenue (« tu vas voir, les courges vont te sortir par les yeux ») mais heureusement mon AMAP prend soin de diversifier chaque semaine le contenu des paniers.

Voici, à titre d’exemple, ce que j’ai reçu cette semaine (correspond à un demi-panier soit 7,75€) :
-       500 g de carottes
-       600g de poireaux
-       500 g de blettes
-       500 de pommes de terre
-       150g de roquette

Chaque samedi, le producteur nous envoie par mail le contenu du panier de la semaine suivante, ce qui nous permet d’anticiper nos courses et nos recettes. Nous avons également la possibilité de commander des œufs bios délicieux à des prix défiant toute concurrence (2€ la boîte de 6).

Pour 4, le demi-panier me paraît être la quantité idéale pour ne rien jeter ou laisser moisir dans le réfrigérateur. Chaque semaine, les enfants et moi-même découvrons avec plaisir le contenu du panier puis j’essaye de leur faire deviner le nom des légumes qui le constituent (facile pour les carottes, beaucoup moins pour le céleri rave ou la betterave).

Seul moment désagréable : lorsque je sors du sac les légumes en vrac, souvent mouillés et pleins de terre. Ma cuisine se transforme alors en champ de bataille. Je les trie, les lave puis les reconditionne dans des petits sacs avant de les ranger au réfrigérateur.

Cette petite manipulation un peu fastidieuse mise à part, je trouve que le jeu en vaut vraiment la chandelle.  Je suis vraiment ravie de l’expérience AMAP et ne peux que vous encourager à sauter le pas !

Si vous manquez d'idées, suivez le hashtag #RecettedAMAP sur Twitter, lancé par @chronomil pour partager nos recettes!


lundi 28 septembre 2015

Vêtements, alimentation : mes adresses et astuces pour consommer moins mais mieux



 Il y a longtemps que je n’avais pas alimenté la rubrique « Consommer autrement » du blog, voici donc un billet pour y remédier !

Je me suis dit qu’il serait intéressant de vous faire partager mes petites astuces et adresses pour dépenser moins et consommer mieux.

Comment s’habiller sans dépenser une fortune, manger mieux et moins cher et réparer son téléphone ou son fer à repasser : je vous dis tout !

Vêtements et chaussures pour enfants

-       La plupart des vêtements de mes enfants ont été achetés d’occasion, lors de vide-greniers ou trouvés sur le Bon Coin. En général, je garde l’adresse mail des vendeurs dont j’ai été satisfaite et les recontacte lors des saisons suivantes. Autre adresse, la boutique solidaire de "La Petite Rockette", qui propose à la fois des produits de seconde main mais aussi des produits détournés ou conçus à partir de matériaux de récupération.

Je me rends également régulièrement dans les magasins « Sympa », dans le 18ème arrondissement : on peut trouver dans cette solderie de nombreuses marques dégriffées à tout petit prix (Petit Bateau, Sergent Major, Naf Naf…). Il y a souvent du monde et les vêtements sont en vrac dans de grands bacs mais j’y ai régulièrement fait de bonnes affaires.

Quand il s'agit de revendre les affaires trop petites des enfants, je vais sur le Bon Coin ou dans des dépôts-ventes (essentiellement à « La Maison des Enfants » qui n’est pas très loin de mon domicile).

-       Pour les chaussures des enfants en revanche, pas question d’acheter d’occasion. Mes critères : du cuir et des marques françaises si possible. Pour trouver mon bonheur sans dépenser une fortune, j’ai 2 adresse fétiches : Magenta Chaussures et Kata Soldes, là encore dans le 18ème arrondissement. J’y trouve des chaussures tout cuir de très belle qualité à tout petit prix.

Exemple, cette paire de ballerines de la marque Mod 8 pour ma fille à 15€ (prix de vente initial 80€) et cette paire de spartiates tout cuir de la marque Aster à 10€ (prix de vente initial 70€).


Pour mon fils, j'ai trouvé cette paire de baskets de la marque Redskins, de fabrication française au prix de 20€ (prix de vente initial : 100€)



 Attention : chez Kata Soldes, paiement en liquide uniquement et pas de possibilité d’échange ou de remboursement. Il vaut mieux aller avec ses enfants pour être sûr de ne pas se tromper.

Alimentation :

-       Je prévois mes menus pour 7 jours et ne fais les courses qu’une fois par semaine: cette astuce me fait souvent passer pour une extra-terrestre ou une psychorigide pourtant elle permet d’éviter la corvée des courses interminables et la prise de tête quotidienne du « Qu’est ce qu’on mange ce soir ? ». Sans compter qu’en se tenant strictement à sa liste, on dépense moins et on évite les tentations. Si vous voulez gagner du temps, il existe des listes de courses type à imprimer et à cocher.

-       Pour ne pas tomber dans la routine, j’essaye de tester une à 2 nouvelles recettes par semaine. Mes sources d’inspiration : les blogs culinaires et quelques livres de cuisine. On peut aussi s’aider de « La fabrique à menus », un générateur de menus pour la semaine qui permet de récupérer en un clic la liste des courses associées aux recettes.

-       J’achète mes fruits et légumes à un petit producteur local au marché : j’ai longtemps cru que le supermarché était moins cher, il s’agit en réalité d’une idée reçue. Si l’on suit les saisons, c’est non seulement moins coûteux mais bien plus savoureux. Si comme moi, vous avez du mal à vous repérer, il existe des calendriers des fruits et légumes très pratiques pour y voir plus clair. Par ailleurs, je ne jette plus les fruits qui commencent à s’abimer : je les cuisine en compote, les coupe en morceaux puis les fais rôtir au four ou les transforme en crumble.

-       Je réduis ma consommation de viande : je ne suis pas encore prête à la supprimer totalement, pour autant j’essaye de la limiter. Pour trouver l’inspiration, je lis le blog de mon amie Ariane, diététicienne flexitarienne aux recettes alléchantes, je pioche dans le magnifique site Végémiam ou je jette un œil aux livres de cuisine du fantastique Yotam Ottolenghi (je vous conseille « Jérusalem » une mine de recettes végétariennes délicieuses et d’anecdotes savoureuses).

-       Je n’hésite plus à cuisiner en plus grande quantité et à congeler les restes en parts individuelles.  Ce qui me permet de n’avoir presque plus rien à dépenser le midi pour le déjeuner.

-       Pour la pâtisserie, uniquement du fait-maison :  je me fournis chez un grossiste qui vend aux particuliers (Allo Bonbons). J’y trouve de la pâte et de la poudre d’amande en grande quantité, du chocolat Valhrona à un prix très intéressant et des bonbons au kilo pour les anniversaires.


Hygiène:
-       Pour ma pilule (2 fois moins coûteuse que ma pharmacie de quartier) et tous les produits de parapharmacie, je me rends régulièrement à la pharmacie Monge, une des moins chères de Paris.

-       Pour me démaquiller, j’ai arrêté d’acheter des cotons jetables et ai adopté les carrés démaquillants lavables des "Tendances d’Emma", écologiques et économiques

Téléphonie, électro-ménager

-       Quand la batterie de mon Iphone a commencé à montrer des signes de faiblesse, j’ai pris mon courage à 2 mains et me suis lancée le défi de la changer moi-même. En suivant les tutoriels vidéo et en étant organisé c’est plutôt simple. La batterie m’a coûté 10€ et à ce jour elle fonctionne très bien.


-       Après l’Iphone, mon fer à repasser a lui aussi décidé de rendre l’âme. Plutôt que de le jeter, j’ai décidé de le faire réparer. Je me suis donc rendue à un Repair Café, un atelier réparation participatif et gratuit. Un gentil réparateur m’a montré comment démonter mon fer à repasser, l’a réparé sous mes yeux et depuis mon fer à repasser fonctionne comme au premier jour !

Mon fer à repasser en pleine dissection!

Et vous, quelles sont vos astuces pour consommer moins mais mieux ?





mercredi 17 juin 2015

Concours : une boîte de Clip it, un jeu 100% écolo, à gagner!



Comme tous les blogueurs je pense, je reçois tous les jours des communiqués de presse avec plus ou moins de rapport avec ma thématique : pour des sex-toys, des paniers de légumes ou des produits « spécial femmes » (visiblement les gens de la comm’ ne lisent pas mon blog.)

Mais parfois, je tombe sur des projets ou des produits qui me tapent dans l’œil et qui cadrent parfaitement avec ma thématique.

C’est le cas de Clip it, un jeu d’assemblage créatif, éducatif, environnemental et à 90% surcyclé*. Et en plus il est non genré !


Ce jeu se constitue de clips issus de bouchons recyclés qui permettent de clipser entre eux des bouchons de plastique d’usage courant et ainsi de fabriquer des constructions à l’infini.


Mes enfants ont testé le jeu et l’ont adoré ! Voici 2 exemples de leurs réalisations.




Gros avantage de Clip it : une fois que les enfants se sont désintéressés du jeu (ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui pour les miens), les bouchons collectés et les clips peuvent être redonnés à l’association « Les bouchons d’amour ». Ils seront revendus et permettront l'acquisition de fauteuils roulants .

Depuis que nous avons ce jeu, nous avons pris l’habitude de garder tous nos bouchons,  un réflexe écologique que nous n’avions pas jusque là.

Aujourd’hui, je vous propose de gagner une boîte de 50 Clip it !


Pour cela, il suffit de me dire dans les commentaires quelle est votre bonne habitude écologique au quotidien.

Aucune obligation, mais si en plus vous likez la page Facebook de Clip it ou la mienne, ça sera bon pour votre karma !

Je tirerai ensuite au sort un ou une gagnante mercredi 24 juin.

Bonne chance !

* Le surcyclage (upcycling) est le fait de réutiliser et revaloriser nos déchets directement, sans coût énergétique de transformation lié au recyclage.

mardi 9 juin 2015

Vendre ses livres sur internet : j'ai testé Gibert Joseph et Momox



Je n’ai pas lu le livre de Marie Kondo sur le rangement, pour autant je m’astreins régulièrement à faire le vide dans la chambre des enfants (c’est une tâche partagée, mon mari s’occupe de celle de mon fils,  moi de celle de ma fille).

Nous donnons, vendons et cette activité de tri est très intéressante pour les enfants : elle leur permet de redécouvrir des jouets ou livres mal rangés et donc oubliés et de faire le point sur leurs possessions.

Comme je leur refuse rarement un livre, nous sommes rapidement encombrés par les ouvrages. Contrairement aux jouets, il est plus difficile de les vendre : ils pèsent lourds, donc il est parfois compliqué de les transporter jusqu’aux magasins d’occasion (parfois pour rien, c’est la loterie de l’achat-vente). Quant à vendre sur le bon coin, cela oblige à démultiplier les envois pour des sommes minimes.

En cherchant un peu sur le net, j’ai trouvé 2 moyens de vendre ses livres en sachant tout de suite ce qui est repris ou pas et sans se déplacer en magasin : Momox et Gibert Joseph.

Voici donc une petite synthèse de mon expérience :


 
-       Principe : En entrant le code barre de votre livre (à la main, c'est assez fastidieux), vous connaissez tout de suite le montant de votre vente. Un minimum de 15€ est nécessaire pour conclure votre vente.

-       Livraison : Attention, le montant total de votre vente diffère selon le mode d’envoi choisi. Ex : pour un dépôt au bureau de poste ma vente s’élevait à 26€ contre 35€ si je choisissais un dépôt en magasin. Les frais de port sont donc indirectement déduits.

-       Mon expérience : J’ai vendu 16 livres pour un montant de 26€ et ai été payée par virement une semaine après l’envoi du colis. En revanche 3 livres ont été refusés car non conformes à la charte de qualité de l’enseigne. Si je souhaitais les récupérer, les frais de port étaient à ma charge. De mémoire, l’un des livres avait un coin de la couverture un peu plié, les autres me paraissaient en très bon état mais en effet pas proche du neuf. Attention donc à l’état des livres que vous envoyez.




-       Principe : En entrant le code barre de votre livre (à la main, c'est assez fastidieux), vous connaissez tout de suite le montant de votre vente. Un minimum de 10€ est nécessaire pour conclure votre vente.

-       Livraison : contrairement à Gibert Joseph, le port est gratuit, avec dépôt à la poste

-       Mon expérience : J’ai vendu 14 livres pour un montant de 30,75€. 2 semaines après l’envoi des livres, je reçois un mail m’informant du virement d’un montant de 1,03€. En effet, seul un livre a été réceptionné sur les 14 alors qu’ils faisaient partie du même carton. Perdre un livre je veux bien mais 13 ! Difficile de le prouver néanmoins car le poids ne figure pas sur le bordereau d’envoi, uniquement un cachet de la poste. Je me fends donc d’un mot assez virulent sur la page Facebook de Momox et la manœuvre semble porter ses fruits. En effet, je reçois rapidement un mot du service client m’informant que les 13 livres ont miraculeusement été retrouvés ! Néanmoins, l’un d’entre eux (le plus cher) a été refusé car non conforme à la charte de qualité.  Je me console en me disant que l’essentiel est que les 13 livres aient été retrouvés avant de recevoir un autre m’informant que, finalement, ma commande a été entièrement acceptée. J’ai reçu mon virement 2 jours après.

En conclusion, suite à ma mésaventure, je recommanderais davantage Gibert Joseph que Momox. Néanmoins, ces derniers semblent faire l’unanimité sur le net si l’on jette un œil aux forums et avis de consommateurs. Et ils ont été malgré tout réactifs suite à mon message sur Facebook.

Si vous souhaitez donner des livres, pensez à Recyclivres.com, une entreprise éco-citoyenne qui vient gratuitement récupérer vos livres et les revend ensuite sur internet. Recyclivre reverse 10% de son chiffre d'affaires à des programmes ayant des actions concrètes en faveur de l'éducation, et s'associe avec des partenaires qui privilégient l'embauche de personnes en difficultés. Si vous pouvez vous déplacer, pensez également à donner vos livres au Secours Populaire qui les reprend.

vendredi 29 mai 2015

RE-CREATION : mon expérience de jurée d'un prix de mode éthique


Crédit photo : David Gaudichaud

La vie est drôle parfois. Tous les 2 mois, lorsque j’accompagne mon fils chez l’orthodontiste, je ne peux m’empêcher de lever la tête en sortant du métro, captivée par ce bâtiment transparent où s’agitent des étudiants. J’imagine les robes, les modèles, les patrons, les coutures, les bâtis et surtout j’envie ces jeunes qui peuvent vivre leur passion au sein de ce joli endroit dédié à la mode et au design, l’Istituto Marangoni.


Coup du hasard, j’ai reçu il y a quelques semaines un message de l’Istituto Marangoni m’invitant à participer en tant que jurée au prix « RE-CREATION».  L’initiative m’a immédiatement enthousiasmée d’autant que le but du concours était de sensibiliser les jeunes créateurs et le public au développement durable dans la mode (une problématique que j’avais déjà abordée pour l’Express Styles).

A cet effet, une quinzaine d’étudiants en 2ème année de « Fashion Design » ont créé une silhouette à partir de 20 vêtements choisis par eux à la Friperie Solidaire avec une utilisation maximum d’éléments issus du recyclage. Un projet qu’ils ont dû mener en plus de leurs cours et qui ne leur rapportait aucun point supplémentaire. Une initiative doublement louable donc !

Les notes se décomposaient de la façon suivante : 10 points étaient attribués à la créativité, 10 portaient sur l’utilisation maximum d’éléments issus du recylage.


Voici ma petite sélection de modèles :

Un formidable travail du cuir avec cet ensemble militaire




Un ensemble sportswear réalisé par le seul homme du concours !




Mon coup de cœur du concours, une tenue qui fait totalement oublier les vêtements d’origine (que l’on peut apercevoir sur la planche suivante)




Mon deuxième coup de cœur : une silhouette très japonisante, inspirée de l’univers de « Comme des garçons »




Une robe faite à base de rideau, pull et chemise d’homme




La créatrice de cette robe était malheureusement absente ce jour-là, je n’ai donc pas pu avoir d’explications sur sa création



Une chemise à pans très aérienne




Un ensemble noir, réchauffé par des fleurs bariolées



Un ensemble bicolore à bords francs



Une robe baroque et colorée




Un ensemble marin très chic




Une robe de mariée, réalisée à partir de draps et de perles récupérées sur un t-shirt




Une robe très « wonder Woman » créée à partir d’une veste, d’un drap et d’un châle





Un ensemble militaire très créatif dont le haut a été réalisé à partir d’un pull détricoté et dont le dos se transforme en sac à dos.



J’ai trouvé l’exercice de notation particulièrement intéressant et j’ai découvert à quel point la personnalité du créateur est importante dans la note finale. Certaines silhouettes, qui, au prime abord, ne m’inspiraient pas d’intérêt, revêtaient, après les explications du créateur une toute autre dimension. Après avoir compris l’intention du designer, entendu l’histoire des vêtements, certaines notes passaient parfois, dans mon cas, du simple au double. D’où la nécessité de ne pas être seulement un créatif mais également de vendre une histoire  (cet impératif est également valable dans la plupart des métiers créatifs d’ailleurs).

Voici donc les visages des 3 gagnantes (fierté de voir 2 de mes coups de cœur représentés !). Bravo à elles pour le superbe travail réalisé !


Crédit photo : La fashionerie


Vous pourrez admirer les créations des étudiants lors du salon Emmaüs le 14 juin, à la Recyclerie du 19 au 20 juin, sur le festival Atmosphère du 16 au 20 septembre.

Pour en savoir plus :

Le blog de PikPik environnement
Le site de l’Istituto Marangoni
Le site de la friperie solidaire