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mardi 5 mars 2019

Quelques nouvelles de mon livre + dédicaces


Voici quelques nouvelles de mon livre sorti le 14 février dernier!

Je suis ravie et touchée des retours de mes petit.e.s lecteur.rice.s et j'ai hâte de pouvoir les rencontrer lors des prochaines dédicaces!

Voici le livre dans leurs petites mains (courage aux parents de monfilsenrose qui ont dû se taper la lecture 53 fois!)




 Le livre a été également cité dans les médias : merci "Le Monde", "La maison des maternelles", LCI, TV5Monde (je suis interviewée à la 19ème minute), "Paroles de maman"...

Voici les événements à venir:
- Je serai en dédicace au Salon du livre le 17 mars de 11h à 13 h sur le stand d'Edi8/Gründ
- Je participerai en direct du Salon du livre le 17 mars à 17h à l'émission de Louise Tourret "Etre et savoir" sur France Culture
- Je serai en dédicace à la Fnac de Rosny 2 le 20 mars de 15h à 18

D'autres dédicaces sont prévues mais je n'ai pas encore les dates définitives.

J'ai hâte de vous y rencontrer :-)


mercredi 27 février 2019

Les maladies ont un genre (et cela met en danger les femmes)

Il y quelques temps, je m’interrogeais sur l’utilité du Dulcolax  « Spécial femme », rose forcément.

Dans ce cas précis, la composition du laxatif classique et celui du « spécial femme » sont identiques, seul l’emballage change. Une simple histoire de marketing donc.

Pourtant, alors que les stylos Bic « For Her » et autres produits genrés n’ont aucune forme d’utilité ou de raison d’être, les médicaments pour femmes, s’ils existaient, seraient loin d’être des gadgets. Testés et dosés différemment, ils permettraient même de mieux soigner les femmes et de diminuer les effets secondaires.


Raison N°1 : Les femmes sont sous-représentées dans les tests cliniques.


 
Avant de commercialiser un médicament, des essais cliniques sont systématiquement menés afin d’en évaluer les risques et les bénéfices. Hommes et femmes ne réagissent pas de la même manière aux médicaments, pour autant la parité est loin d’être respectée lors de ces essais. « Les femmes demeurent moins représentées que les hommes dans les tests cliniques», affirme le Dr Jean-Pierre Duffet, adjoint au directeur du Centre national de gestion des essais de produits de santé (CeNGEPS). «C'est le cas dans les essais effectués pour les maladies cardiovasculaires et dans certains types de cancers», explique le cardiologue. Ainsi, 60% des tests respectent la parité, mais les 40 autres pour cent de ceux-ci restent majoritairement entrepris sur des hommes nous apprend une enquête menée par le magazine Causette. Et c’est encore pire quand on s’intéresse aux chiffres de l’expérimentation animale. Deux chercheurs de l’université de Californie ont ainsi démontré que les expériences sur des rats sont réalisées cinq fois plus souvent avec des mâles qu’avec des femelles. Pour Antoinette Pechère-Bertschi, chercheuse à l’université de Genève 2 interrogée par Causette, l’explication est simple : les femmes, autant que les rates, « constituent un groupe inhomogène, fastidieux à étudier, avec de nombreux facteurs confondants ». A cause, notamment, des cycles hormonaux et des éventuelles interactions avec des contraceptifs oraux. Les conséquences sont lourdes : «On tire des conclusions d'études faites sur des hommes blancs d'une quarantaine d'années et on administre des traitements à des femmes, dont les spécificités physiologiques sont différentes déplore Franck Barbier, responsable santé de l'association AIDES. « Selon le poids, l'âge, le métabolisme, les effets d'un médicament ne sont pas les mêmes et nous continuons à nous battre pour que des études ciblées soient faites».

Raison N°2 : Les femmes sont moins bien soignées

Les maladies cardio-vasculaires constituent la première cause de décès chez les femmes avant le cancer. Pourtant, cette information est peu connue et la plupart des études cliniques ne demeurent réalisées qu’avec des sujets masculins.

Par ailleurs, les symptômes diffèrent selon les sexes, ce qui rend le diagnostic féminin moins facile: les hommes souffrent de douleurs thoraciques, de poids dans la poitrine alors que l’infarctus se manifeste chez les femmes  par une grande fatigue, une sensation d’abattement. Une étude menée par la Mc Gill University Health Center de Montréal a d’ailleurs démontré récemment que les femmes étaient moins bien prises en charge que les hommes à l’hôpital : les patientes étudiées ont ainsi reçu moins rapidement électrocardiogrammes et défibrillations que les hommes. Pour le Dr Louise Pilote, chercheuse, « ces résultats suggèrent que le personnel affecté au triage est plus porté à écarter l'origine cardiaque du malaise chez les femmes qui présentent des symptômes d'anxiété ». Pire encore, les hommes et les femmes qui présentaient des traits généralement associés au caractère féminin (douceur, gentillesse) de même que les personnes affirmant être la personne responsable des travaux domestiques à la maison étaient moins susceptibles d’avoir accès à des procédures invasives, telle que l’angioplastie. « Est-ce que les cardiologues considèrent cette intervention comme plus virile, puisqu’il s’agit d’un acte de plomberie consistant à déboucher ou dilater une coronaire ? » s’interroge le Dr Luc Perrino sur son blog. « Malgré de nombreux a priori médicaux, désormais combattus, la compréhension de certaines maladies ne pourra échapper au critère du genre. Il est important d’affirmer et d’affiner notre connaissance de ces différences, afin de mieux lutter contre les inégalités. » conclut-il.


Raison N°3 : les femmes ne réagissent pas de la même manière aux médicaments

Des particularités physiologiques liées à chaque sexe peuvent expliquer cette différence de réactions face au traitement. Le Dr Manfred Lutz, interrogé lors d’un un passionnant documentaire diffusé sur Arte « Les maladies ont-elles un sexe », mentionne à cette occasion les différences de métabolisme entre hommes et femmes. A titre d’exemple, celles-ci absorberaient l’alcool plus rapidement que leurs homologues masculins, à poids et tailles équivalents. 2 raisons peuvent expliquer ce constat : l'enzyme responsable du métabolisme de l'alcool n'est pas aussi active que chez l'homme. Par ailleurs, l'alcool se répand plus facilement dans les muscles que dans la masse adipeuse ; celle-ci étant plus importante chez la femme, la concentration d'alcool sera plus grande dans l'organisme. Le Dr Ivan Berlin mentionne, quant à lui, d’autres facteurs susceptibles d’expliquer la variabilité des médicaments selon les sexes : la taille des organes, le volume de distribution (plus petit chez la femme), le transit gastro-intestinal, plus rapide chez la femme que l’homme (et pouvant donc limiter l’efficacité d’un traitement par voie orale) ainsi que le milieu hormonal. Il explique également que les effets indésirables sont plus fréquents de 60% chez les femmes que chez les hommes.

Et si ce que l’on avait longtemps pris pour une sensibilité typiquement féminine n’était finalement que la résultante de tests cliniques non représentatifs ?

La question est pourtant loin d’être anodine, les effets secondaires de médicaments seraient responsables d'au moins 18.000 décès par an d’après le Dr Bernard Bégaud de l’Inserm.

Récemment, Caroline Criado Perez, auteure  de Invisible Women, Exposing Data Bias in a World Designed for Men est revenue sur le sujet dans un article du Guardian, repris par « Le Point » : « Le monde est mal fichu pour les femmes, depuis les téléphones portables gigantesques, conçus, là encore, pour se nicher dans la main de notre « homme-référence » jusqu'aux dispositifs de sécurité des voitures, testés avec des mannequins construits selon les mensurations du même individu « moyen » de 70 kg (…) Conséquence : si les femmes ont moins d'accidents de voiture que les hommes, elles ont 47 % plus de risques d'être gravement blessées si cela leur arrive, et 17 % plus de risques d'y laisser leur vie.»


jeudi 14 février 2019

Sortie de mon livre "Les filles peuvent le faire aussi/les garçons peuvent le faire aussi"


J'ai l'immense plaisir de vous faire part de la sortie de mon livre "Les filles peuvent le faire aussi" "Les garçons peuvent le faire aussi" aux Editions Gründ!

Il s'agit d'un album double (un côté fille/un coté garçon) déconstruisant les stéréotypes de genre.

Chaque double page est l'occasion de proposer à chaque fois 2 situations (un garçon peut être gai...ou pleurer, une fille peut être timide...ou tout oser). L'objectif est d'ouvrir le champ des possibles et de s'adresser aux petits garçons et aux petites filles (l'un comme l'autre peuvent lire les 2 côtés du livre).




Pour avoir écrit depuis 9 ans sur le sujet, je sais à quel point l'éducation est prépondérante. C'est pourquoi cet album s'adresse aux 3-6 ans. J'ai beaucoup travaillé sur les sonorités pour le rapprocher d'une comptine et que les enfants aient du plaisir à l'entendre lu par leurs parents.

Il est, de plus, magnifiquement illustré par Isabelle Maroger qui lui apporte poésie et douceur.



Comme quoi, il ne faut jamais désespérer : j'avais envoyé un premier manuscrit à Gründ il y a 6 ans et il n'a été édité que maintenant!

Si vous souhaitez me rencontrer, je serai en dédicace au Salon du livre le 17 mars de 11h à 13h et serais ravie d'échanger avec vous!

A très vite!




samedi 9 février 2019

Charge mentale : et si on arrêtait de demander aux femmes de mieux s’organiser ? (et plutôt aux hommes de participer)


L’excellente BD d’Emma a fait un formidable travail de pédagogie et de prise de conscience sur le sujet de la charge mentale. Quand j’en parle dans mon entourage professionnel ou personnel, tout le monde a compris de quoi il retournait, même les plus éloignés des considérations féministes.

Dans les médias, les article ont fleuri également. Tout d’abord pour dresser un constat puis très vite sont arrivés les sujets à destination des femmes du type « Comment mieux s’organiser pour mieux gérer la charge mentale ». Impossible de trouver un article traitant le sujet sous l’angle politique ou incitant les hommes à en faire davantage. 

D’ailleurs, la plupart du temps ces derniers ne sont même pas nommés. Encore une fois, on demande aux femmes de mieux s’organiser plutôt qu’aux hommes de s’impliquer. Comme si on n’avait pas déjà assez à faire avec Marie Kondo et ses dogmes du rangement de placard, les adeptes du batch cooking et les gourous de la healthy food (d’après vous, qui s’amuse à couper les légumes pour la semaine le dimanche soir ?) ou les influences déco d’Instagram et leurs intérieurs parfaits. 

Comme si on n’avait pas assez à faire à gérer toutes ces injonctions, on rajoute à notre charge mentale la charge mentale d’organiser notre charge mentale.

Cet article résumant l’émission « La tête au carré » en est la parfaite illustration. Son titre « Charge mentale : solutions pratiques pour ne pas se laisser déborder » est déjà symptomatique. Si la charge mentale est déséquilibrée, ce ne serait pas à cause d’une mauvaise répartition des tâches au sein du couple mais par ce qu’on se « laisse déborder ». 




Et ce « on » est une femme d’après l’illustration, incarnée par une shiva qui manie à la fois l’aspirateur, l’ordinateur et le bébé. Tout ça avec le sourire bien sûr. 

Les conseils adressés aux femmes sont du même acabit : pour gérer sa charge mentale, il suffit de faire des to-do lists, de faire bosser les enfants, de planifier le temps alloué à chaque tâche et d’identifier les piliers de sa vie. Et une fois qu’on a fait tout ça, de trouver le temps d’avoir des moments de pleine conscience. 

Dernier conseil qui vaut son pesant de cacahuètes : ne pas en faire trop. LOL.

On notera l’absence totale de présence masculine au sein de l’article. En revanche, ils sont sur-représentés parmi les experts interrogés : 2 hommes pour une femme. Cherchez l’erreur.

Souvent sollicitée pour intervenir sur le sujet dans les médias (et plus récemment en entreprise), je ne sais jamais quoi répondre (à part renverser le patriarcat). Je me suis donc dit qu’il serait intéressant de sortir des habituels clichés faisant peser l’organisation du foyer sur les épaules des femmes. 

En partageant mes quelques conseils persos d’abord (qui n’ont bien sûr pas de valeur d’universalité). Et en donnant la parole à mes abonné.e.s Twitter.

Voici donc ce qui me permet (un peu) d’alléger ma charge mentale. Je précise par honnêteté que nous sommes néanmoins loin de l’égalité absolue dans notre couple :

-Lister l’ensemble des tâches à réaliser. Selon moi, chiffrer est la meilleure façon de faire avancer l’égalité et de lutter contre cette fausse impression d’égalité malheureusement si répandue. Ça marche dans les médias (compter le nombre de femmes en une), dans le traitement de la question des violences faites aux femmes (compter le nombre de féminicides). Ça marche aussi dans la répartition des tâches ménagères pour lesquelles beaucoup d’actions sont invisibles.

- Organiser son incompétence ménagère : je ne sais pas bien repasser et n’ai aucune envie de m’améliorer. Donc quand mon mari a besoin d’une chemise en urgence, il sait qu’il la repassera mieux que moi.

- « Celui qui fait a raison » : même si ça me brule les lèvres, je ne dis rien si les pâtes ne sont pas cuites exactement comme je les aime ou si la vaisselle n’est pas rangée comme je le fais d’habitude. Et celui qui fait fait jusqu’au bout. Exemple faire à manger c’est d’abord penser à l’idée du repas, faire les courses, faire à manger et nettoyer la cuisine.

- Ce qui marche très bien chez nous, c’est que nous nous occupons chacun d’un de nos enfants dans la gestion du quotidien. Mon mari gère TOUT ce qui a trait à mon fils : les visites chez le médecin, l’orthodontiste, les réunions de parents d’élèves (nous y allons néanmoins souvent à 2), le tri dans les vêtements et l’achat de nouveaux vêtements, les papiers administratifs. Et moi idem pour ma fille. Du coup nos moments à 4 sont plus apaisés et pas pollués par d’autres considérations. Bien sûr, il n’y a rien de figé et nous inversons très régulièrement. Je précise que ça ne s’applique pas aux sorties, aux films regardés ensemble et à tout le reste des loisirs passés à 4.

- J’ai la chance (enfin ça dépend des jours) d’avoir un mari plus maniaque et beaucoup plus intéressé par la déco que moi. Du coup, puisqu’il est davantage gêné que moi par des carreaux pas propres, il s’y colle. C’est aussi lui qui va faire du shopping pour trouver la jolie lampe ou le beau tapis alors que moi je me contenterais d’une table basse Ikéa à 20€

Passons maintenant aux conseils délivrés par mes abonnés Twitter :

- "Une petite astuce : inverser les numéros de téléphone dans les fiches de renseignement scolaires. Ainsi, le papa est contacté en premier systématiquement en cas de souci" (Elisabeth Raynaud)

- « On s'efforce de tout faire en alternance, ça évite la frustration du type "c'est moi qui fait les trucs les plus pénibles !", et garantit que chacun est autonome en cas de déplacement de l'autre (fréquent chez nous) » (@Titechofie)


-«  Chez nous on a reparti par domaine et ça comprend la charge mentale liée au domaine en question » (@FilledAlbum)


- « Très spécifique mais avec mon coloc on utilisait Chorewars. Par extension, des systèmes très cliniques ou on attribue une valeur mathématique à chaque tâche, ça permet vite une vision d'ensemble assez incontestable de qui fait quoi et d'effectuer des réajustements, (faut juste faire attention a comment on quantifie la valeur de chaque tâche à la base). Ça rencontre un peu de pushback sur le thème "gnagnagna c'est pas naturel/romantique/c'est triste d'en arriver là" -> raf, c'est des entourloupes pour maintenir un flou artistique qui permet les abus. Bref, avoir un moyen quantifie de visualiser la situation plutot que les perceptions subjectives, ça aide » (@Mar_Lard)


- « Rappeler que selon les stats un mec célibataire fait pas beaucoup moins de tâches ménagères qu'une femme célibataire ce qui démontrera à ton public que non les femmes ne sont pas "plus propres" que les mecs. Parler des études montrant que les mecs ont des stratégies pour éviter de faire le ménage (se dire malades etc). Il y a une différence de seulement quinze minutes de temps de ménage entre un mec célibataire et une femme célibataire. Ça change dès la mise en couple hétérosexuel » @valerieCG (NDLR : conseils destinés à une présentation du sujet en entreprise)


- « Lister les tâches, les diviser en 2. + 1 exemple : «vêtements» ne veut pas juste dire «faut qu’ils soient habillés», mais aussi : trier, ranger, donner, acheter, prévoir en avance. Idem pour : visites médicales (pas seulement les emmener mais : planifier et prendre rdv aussi). Et apprendre à laisser faire + savoir répondre aux inévitables «mais je ne sais pas faire ». Réponse : «Avec YouTube, on trouve des tutos pour tout, y compris trier le linge ou éplucher des patates » » @artzner_france


- « Penser en termes de résultat attendu et pas en termes de tâches d'exécution : "donner des croquettes au chat" c'est pas pareil que "veiller à ce que le chat ait toujours des croquettes". Idem : "faire la cuisine" vs "faire en sorte que le repas soit prêt pour telle heure" » @chiara_chiarel


- « Commencer par prendre conscience de la différence dans le couple (ce qui n'est pas gagné chez nous non plus). Chronométrer les tâches (NDLR : avec Maydee par exemple). Aussi DÉFINIR TOUTES les tâches. Ex : j'ai beau aimer cuisiner, c'est pas toujours fun le soir. Beaucoup en parler. Régulièrement. Mettre en place des calendriers et Todo communs (avec des appli de bases hein) pour pouvoir décharger sa charge mentale sans la mettre instantanément sur le dos de l'autre. En parler encore. Remercier l'autre. Prendre du recul sur certaines urgences. En parler ensemble » (@s_rousseau)


- « On a opté pour un agenda. On note les tâches qui ont été faites et par qui. Mr commence à prendre conscience de toutes les tâches que je fais, mais surtout toutes celles qui sont à faire (et qu'il ne voit pas forcément) » @lAlienbleue


- « On a réparti une majorité de tâches et j'ai renoncé au "fait à la perfection". De même je ne m'enquiquine plus avec certaines conventions sociales : le tshirt de mon fils n'est pas repassé, c'est pas grave, en-dessous d'un pull ça ne se voit pas. De même, bien souvent si mon mari veut une chemise repassée, eh bien il se débrouille. Mon loustic a sept ans, depuis quelques temps il est en charge de quelques menues tâches, comme dépendre le linge sec et plier les serviettes. Bref, je me décharge allègrement. Et j'ai appris à batailler avec mon moi interne qui me dit que la pile de serviettes n'est pas parfaitement pliée ou que les verres dans l'armoire ne sont pas rangés pour maximiser la place. Pas évident mais de plus en plus souvent je gagne, mais c'est long d'arriver à dire flûte à sa "bonne" conscience, mais ça vaut le coup. Ma maxime : "je ne vis pas dans un musée" » @StephanieHuart


- « Après beaucoup de tensions, on a réparti quelques tâches : lui les sols, moi la salle de bains et les toilettes. Lui les poubelles, moi les lessives communes (draps, serviettes). Ça suppose de lâcher prise vraiment : j'accepte que ce soit mal / pas fait. Pas mon problème. Ça va beaucoup mieux »  @Pseudomiro


« Sinon pour illustrer, avec des témoignages, les tâches concernées (et en faire prendre conscience à l'autre), j'avais bien aimé l'instagram de @MleSourire : instagram.com/taspensea/ » @LouiseMitoo

Et vous, quels sont vos conseils pour mieux répartir la charge mentale au sein de votre couple ?