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lundi 6 mai 2019

5 idées reçues sur le bilan de compétences



Suite au billet évoquant ma reconversion en tant que consultante en accompagnement professionnel chez 5A conseil, j’ai reçu de nombreuses questions.

Voici donc un article démontant 5 idées reçues au sujet du bilan de compétences !

Idée reçue numéro 1 : « Un bilan de compétences, ça coûte cher »
FAUX - 97 % des personnes sont financées. Et ce, quel que soit leur statut : salarié du secteur privé ou public, demandeur d’emploi, indépendant. 5A répondant à des critères de qualité très stricts, il est reconnu par les principaux organismes financeurs. Vous avez peur que le montage de votre financement soit compliqué ? 5A est le seul cabinet à monter entièrement le dossier de financement à vos côtés.

Idée reçue N°2 : « Mon employeur va être au courant »
FAUX - La confidentialité du bilan est une garantie imposée par la loi. Je suis soumise au secret professionnel, aussi, aucune information ne sera communiquée à votre employeur. Par ailleurs, si vous l’effectuez en dehors de votre temps de travail, votre employeur ne sera pas informé de votre démarche. Bonne nouvelle : je peux vous recevoir en soirée ou le samedi !

Idée reçue N°3 » : « J’ai 45 ans, je suis trop âgée »
FAUX - Il n’y a pas d’âge pour mieux se connaître, faire le point sur ses envies et ses motivations et valoriser ses compétences. Après 2 décennies de vie professionnelle derrière vous, il peut être utile de s’interroger sur la deuxième partie de votre carrière. Vous reconnaissez-vous encore dans les valeurs de l’entreprise ? Trouvez-vous encore du sens à votre métier ? Un bilan peut vous aider à répondre à ces questions.

Idée reçue N°4 : « Vous allez forcément me dire pour quel métier je suis faite »
FAUX - Ma mission n’est pas de décider à votre place mais de vous accompagner à faire les bons choix de carrière. Ma posture de consultante s’ancre dans l’écoute active et la co-construction afin que vous soyez actrice de votre bilan. La conclusion de votre bilan sera un projet réaliste, concret et motivant mais il sera avant tout l’aboutissement d’un travail personnel et d’un accompagnement personnalisé.

Idée reçue N°5 : « Un bilan de compétences, c’est forcément pour se reconvertir »
FAUX - Le bilan peut évidemment être mené dans l’optique d’une reconversion professionnelle. Mais il ne faut pas forcément avoir envie de partir des chèvres dans le Larzac pour se lancer dans cette démarche 😊

Le bilan vous permettre d’envisager de changer de secteur, de fonction, de zone géographique, de statut (salarié, freelance), de modifier votre organisation de votre temps de travail (temps partiel, télétravail, 4/5ème…). Mais aussi d’identifier ou susciter des opportunités professionnelles, de faire évoluer votre poste, de définir une stratégie de recherche d’emploi ou de vous former.
La conclusion du bilan peut aussi être…ne rien changer du tout ! Ou tout simplement de développer une activité extra-professionnelle dans laquelle vous vous épanouirez. Il n’y a rien de défini à l’avance et rien ne doit être considéré comme un échec. L’objectif du bilan est que vous vous sentiez mieux dans votre vie, peut importe la forme que cela prendra.

Vous y voyez plus clair ? Si vous souhaitez échanger avec moi au sujet du bilan de compétences, n’hésitez pas à me contacter pour un entretien d’une heure, gratuit et sans engagement !

vendredi 26 avril 2019

Bilan de compétences : comment j’ai réussi ma reconversion





Avertissement : même si j’ai divisé cet article en 2 parties, il est assez long !

Tout a commencé par le statut Facebook de Garance Yverneau partagé par mon amie Gaëlle Picut : « 5A conseil, premier cabinet dédié à la carrière des femmes, recherche une assistante administrative ». 

Quelques secondes après l’avoir lu, je me suis précipitée pour répondre à l’annonce même si le poste ne correspondait pas du tout aux fonctions que j’avais occupées avant.

Parenthèse pour vous redonner le contexte : après avoir quitté le ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes suite à l’élection d’Emmanuel Macron, j’avais décidé de prendre un peu de temps pour moi. Je ne souhaitais pas continuer dans cette voie car, même si l’expérience a été passionnante, exaltante et très riche, elle était très peu compatible avec une vie de famille (ou même avec une vie tout court). J’ai donc passé quelques mois à faire du bénévolat, j’ai créé mon podcast, animé des conférences et ai publié mon premier album jeunesse. Je n’ai pas vu le temps passer tant j’y prenais du plaisir. 

Rattrapée par les contraintes matérielles, je me suis alors remise à chercher du travail. Première déconvenue : 45 ans c’est déjà trop vieux pour beaucoup de recruteurs. Alors que je n’ai jamais été aussi bien dans mes baskets, que mes enfants commencent à être autonomes et que je peux capitaliser sur une expérience riche et diversifiée, je découvre que ma date de péremption est dépassée aux yeux des employeurs. Pourtant, à 25 ans on me disait que je n’avais pas assez d’expérience, à 30 ans, que j’allais faire des enfants, à 35 que j’allais m’absenter pour m’occuper d’eux. Et maintenant c’était trop tard. Bien sûr, on ne me le disait pas ouvertement, on enrobait ça derrière des « on a préféré prendre une junior » « ce poste ne convient pas à quelqu’un d’expérimenté » « nous embauchons à ce poste des jeunes qui découvrent le métier ». 

Autre problème : je me suis rendu compte que je ne me reconnaissais plus dans les valeurs de mon métier, la communication. Communiquer sur des projets qui me font lever le matin, comme l’égalité femmes hommes, étaient de puissants moteurs chez moi. Mais je n’avais plus d’appétence pour ce métier en dehors des secteurs porteurs de sens. J’ai bien passé des entretiens, j’ai même travaillé 15 jours dans une agence avant de donner ma démission mais soit mon profil ne correspondait pas, soit les conditions financières ou le contenu du poste me freinaient pour aller plus loin. Je cherchais donc ma voie. J’étais malgré tout très attirée par le domaine de l’éducation, de la formation, de l’orientation. Je comptais également mettre à profit mon expertise sur le sujet des droits des femmes. 

Voilà pourquoi j’ai sauté sur l’annonce de 5A conseil : je me disais que rentrer comme assistante administrative me permettrait de mettre un pied dans le cabinet pour ensuite pouvoir évoluer en interne. J’ai donc contacté Garance, la fondatrice de 5A conseil, que je connaissais via Twitter et dont j’appréciais le travail. Elle m’a très vite dit que le poste ne correspondait pas à mon parcours et qu’elle préférait quelqu’un de moins expérimenté. Pour le coup, ça se comprenait. Mais elle a malgré tout proposé que l’on se rencontre. 

J’ai eu beaucoup de plaisir à échanger avec elle lors de cet entretien et j’ai été ravie de voir qu’elle correspondait tout à fait à la personne qu’elle était sur les réseaux sociaux. Elle m’a expliqué que 5A conseil était le premier cabinet dédié à la carrière des femmes. Ses consultantes les accompagnaient à travers du coaching, de la VAE et des bilans de compétences. En discutant avec elle de sa façon de travailler, j’ai réalisé que mon ressenti au sujet des bilans de compétences était totalement faussé. En effet, j’en avais suivi un il y a quelques via Pôle Emploi alors que je souhaitais changer de voie après 4 ans en tant que journaliste web. J'en garde un souvenir cuisant : entre les tests faits en 5 minutes par groupe de 20, les remarques de la consultante « Vous pensez vraiment que c’était le bon moment pour démissionner ? » et surtout la conclusion assenée sous forme de verdict « vous êtes faite pour être journaliste » (mince, je venais justement car je souhaitais changer de métier), j’ai vraiment eu l’impression de perdre du temps. 

Chez 5A conseil, rien à voir avec tout ça : l’échange et le contact humain sont privilégiés et l’accompagnement est co-construit et sur-mesure. 

Plus je parlais avec Garance, plus je me sentais à ma place. Pas pour suivre un bilan mais pour devenir consultante en gestion de carrière. Mon expérience professionnelle (j’ai travaillé dans un grand groupe, une PME, dans un ministère et en tant que freelance), ma connaissance des freins pouvant bloquer les femmes et mon appétence pour l’utilité sociale : tout convergeait vers la réussite ! En plus, mon âge, loin d’être un handicap était un point fort ! Malheureusement, je n’avais aucune formation ni expérience dans ce domaine et je ne souhaitais pas reprendre des études longues.

C’est alors que Garance m’a parlé d’une formation qu’elle proposait : « Accompagner les transitions professionnelles »,  seule formation certifiante reconnue par l'Etat, inscrite à l’Inventaire CNCP. Et, cerise sur le gâteau, elle est relativement courte puisqu’elle ne dure que 7 semaines et peut être intégralement financée par le CPF ou Pôle Emploi.

J’ai donc sauté le pas sans hésiter. J’appréhendais de retourner à l’école mais la formation est très opérationnelle et les profs, elles-mêmes consultantes en activité, sont vraiment bienveillantes. De plus, les élèves de ma promo, aux profils très divers étaient très sympas et il régnait une belle cohésion entre nous.

Mais qui dit formation courte, dit formation intense ! Il a fallu très vite trouver une personne à accompagner en bilan de compétences au format réduit (8h en présentiel au lieu de 14h), tout en intégrant les aspects théoriques et législatifs, en assimilant les outils… Et surtout préparer les examens : un écrit, une synthèse de notre accompagnement à rédiger et une soutenance ! J’avoue que j’ai passé quelques soirées et week-end à écrire, potasser, préparer. Mais aussi quelques nuits blanches ! Je voulais absolument être à la hauteur. 

Ma première satisfaction a été la gratitude exprimée par la personne que j’avais accompagnée : ces 8h lui ont été vraiment utiles ! L’autre satisfaction, et pas des moindres, a été la réussite à mes examens. J’ai été reçue avec mention assez bien, une grande fierté ! 

J’ai depuis intégré le cabinet en tant que consultante freelance en accompagnement professionnel. Un métier où je me sens totalement alignée entre ce que je peux faire, ce que je sais faire et ce que je peux apporter à la société. Et qui place l’humain au cœur.

Vous souhaitez reprendre votre carrière en main? Retrouver une raison de vous lever le matin? Rebondir après un burnout ? N'hésitez pas à me contacter, je serais ravie de vous accompagner !

Dans un prochain article, je vous parlerai des idées reçues au sujet du bilan de compétences. A suivre donc!

mercredi 9 mars 2016

Elles osent! Entreprendre au féminin - Pauline de Montesson, fondatrice de Baby Sittor


Trouver un(e) baby-sitter fiable, en quelques heures, de manière gratuite ça vous dit? Alors, inscrivez-vous vite sur la page Facebook Baby Sittor!  Seule condition : être recommandé(e) par un(e) ami(e) Facebook.

J'ai découvert cette page récemment et je dois avouer que j'ai été bluffée par la réactivité de la communauté! J'ai été encore plus étonnée en découvrant que la personne derrière cette page de près de 55 000 membres était une jeune femme de 23 ans! Piquée par la curiosité, je lui ai donc posé quelques questions!


Bonjour Pauline, peux-tu te présenter? Peux-tu nous parler de ton parcours professionnel ?
Merci Sophie. En quelques mots, j’ai 23 ans, je suis originaire de la Sarthe, je suis la dernière d’une fratrie de 5 et suis l’heureuse tante gaga de 10 neveux & nièces... Après des études de communication à Lyon, je suis venue à Paris pour me lancer dans la vie active. J’ai fait un petit tour dans l’évènementiel puis une période plus longue dans le graphisme que j’ai terminé début 2016.

Comment est né le groupe Facebook « Baby Sittor » ? Constitue-t-il ton activité principale ?
La communauté est née à mon arrivée à Paris en 2013. Voulant compléter mes revenus à ce moment là, je garde deux de mes petits neveux mais cherche rapidement à trouver d’autres familles. Je fais donc marcher mon réseau parisien et me retrouve très rapidement avec une dizaine de familles qui galèrent autant que moi à trouver de supers babysitters. Je les mets alors en relation avec mes amies étudiantes cherchant elles aussi des enfants à garder. Le va-et-vient devient ingérable par SMS, je choisi ainsi de créer mon premier groupe facebook “BABY SITTOR, des babysitters en or!”. L’animation et la gestion de la communauté m’amusent beaucoup et cela devient un passe-temps à côté de mon boulot. Plus le temps passe, plus la communauté grossit et j’y passe tout mon temps libre ! Aujourd’hui je me suis associée et y consacre 100% de mon temps.


Quel est son concept ? En quoi est-il différent d’un site de petites annonces classiques ?
La communauté s’est créée uniquement grâce au bouche à oreille depuis 3ans. Dès le début j’ai instauré un système de parrainage à l’entrée pour pouvoir préserver ce petit réseau et ainsi le garder fiable. La recommandation est tellement importante aux yeux des parents, qu’il était important pour moi de leur offrir la possibilité d’adhérer à une communauté de confiance; qu’ils puissent poster leurs annonces les yeux fermés.
Le fonctionnement est très simple, les parents postent leurs annonces et les babysittors y répondent. Nos babysittors sont très réactifs, un parent trouve la plupart du temps en moins de 10minutes celui ou celle qui viendra garder ses enfants le soir même. Nous sommes présents dans une trentaine de villes françaises et plusieurs capitales étrangères, ce qui permet à nos membres de trouver leur bonheur, quelque soit l’endroit où ils se trouvent.
Baby Sittor, à la différence de ces sites de petites annonces; est une communauté. La confiance que nous avons su insuffler à nos membres est une valeur qui nous anime au quotidien. Ce que j’ai toujours regretté dans ces sites de petites annonces quand je faisais plus régulièrement du babysitting, c’est qu’ils sont ouverts à tout le monde, il y a très peu de vérification à l’entrée et nous ne savons jamais sur qui nous allons tomber, ce n’est pas très rassurant. Il y a très peu de relation entre la plateforme et les utilisateurs, peu d’aide, de conseil...c’est très dommage, nous avons l’impression d’être livrés à nous même. Et pour la plupart du temps il faut payer une fortune pour n’avoir que très peu de choses en retour.

Peut-on parler d’« überisation » de la garde d’enfants ? La consommation collaborative, est-ce l’avenir selon toi ?
L’ubérisation de la garde d’enfants ? Oui ! Aujourd’hui beaucoup de nouveaux services liés à l’enfance s’identifient à ce phénomène pour se lancer; c’est une tendance. Ils cherchent à simplifier la vie des utilisateurs.
Après quand cela concerne la garde d’enfants, je trouve assez dommage de dénaturer la vraie notion du service qui se cache derrière. Le marché de la garde d’enfants se développe de plus en plus et laisse apparaitre de jeunes start-up qui veulent ubériser leur service. Mais dans cette notion d’uberisation, on en oublie souvent les ressources nécessaires; dans notre cas, les babysitters.
Pour moi, on ne commande pas un taxi comme on commande une babysitter pour veiller sur ses enfants. Ce choix doit se faire sur la confiance, le feeling & la sécurité, il s’agit tout de même d’une grosse responsabilité quand on parle d’enfants (voir de nouveaux-nés). Certes nous pouvons améliorer ce service pour le rendre plus simple, plus moderne, mais il ne faut pas en oublier la relation forte qui se tisse entre les deux parties, et c’est ce que nous cherchons à faire au quotidien avec Baby Sittor.
Quand à la consommation collaborative, je dis OUI ! J’aime beaucoup la notion de partage autour d’un même besoin, on sent les personnes beaucoup plus impliquées par ce qu’elles font. C’est bête mais je trouve génial de voir des personnes s’entraider pour trouver ce qu’elles cherchent, c’est quelque chose qui s’était un peu perdu, mais qui revient en force. Je pense donc que oui, elle peut apporter beaucoup à tout le monde.


Quelle cible vises-tu ?
Je vise les amis des membres de ma communauté, ce n’est que de cette manière que nous arriverons à garder notre esprit confiance et un réseau qualifié. Les parents présents sur notre communauté ont entre 26 et 38ans; quant à nos babysittors ils ont entre 18 et 25ans. Je dirai donc que notre cible va de l’étudiant qui cherche à payer ses études en passant par le jeune actif qui souhaite compléter ses revenus, jusqu’aux jeunes parents désireux de faire garder leurs enfants en toute confiance pour leur permettre de garder leur vie sociale active.

Quels sont les retours que tu reçois de la part des utilisateurs ? As-tu des anecdotes à nous raconter ?
J’en reçois un grand nombre tous les jours. Ils sont très positifs (OUF!), Baby Sittor a (selon leurs dires) sauvé leurs vies sociales ! Je trouve ça complètement fou et à la fois génial !
Après j’ai beaucoup de retours des membres qui me suggèrent des améliorations en fonction de leurs expériences au sein de la communauté, c’est génial d’avoir des retours spontanés, nous pouvons avancer intelligemment tout en répondant aux besoins de nos membres.
C’est grâce à tous ces retours que nous avons pu créer notre application sortie il y a deux semaines, nous l’avons fait à l’image de notre communauté en vérifiant qu’elle répondait à leurs critères.
Concernant les anecdotes, il y a de formidables histoires sur Baby Sittor !
Quelques unes que j’ai en tête :
- Une babysittor qui a trouvé un CDI en crèche grâce à une famille chez qui elle allait régulièrement en babysitting.
- Une babysittor (étudiante sage femme) qui a retrouvé en babysitting, les jumeaux qu’elle avait fait accoucher deux ans plus tôt.
- La maman d’Olivia qui a retrouvé une trentaine de doudous tortues venues de toute la France pour remplacer celui que sa fille avait perdu.
- Des voyages fabuleux à San Francisco, en Grèce, au Japon, à Ibiza...
- Des centaines d’études financées grâce aux babysitting réalisés.

Quel est ton modèle économique ?
Nous y réfléchissons encore ! Comme toute jeune start-up nous avons besoin de fonds pour développer notre activité, améliorer nos outils (application, site…) et ainsi offrir le meilleur à nos membres. Mais je pars du principe que pour les familles, sortir est déjà un coût, payer sa babysittor aussi. Nous allons très rapidement organiser des rencontres avec nos membres (parents & babysittors) pour discuter avec eux et voir de quelle manière ils envisageraient la chose. Nous avons des idées en tête mais ce n’est qu’avec leur consentement que nous réussirons à les garder au sein de la communauté.

Comment la sécurité est-elle assurée sur le groupe ?
C’est nous qui l’assurons. Nous veillons quotidiennement à ce que tout se passe bien dans la communauté.
Nous vérifions tous les jours les annonces et les commentaires, nous avons une partie importante de modération qui est indispensable à nos yeux. Et puis nous avons la chance d’avoir le système de parrainage à l’entrée qui permet également de minimiser les risques. Nous pouvons aujourd’hui, quand une personne rejoint la communauté, remonter grâce à son parrain, le parrain de son parrain (...), jusqu’à la source. Si un problème survient dans le groupe (plantage, mauvaise expérience) nous agissons en conséquence pour savoir ce qu’il s’est passé, si cela mérite une exclusion de la communauté ou non. Nous faisons en sorte de garder le réseau le plus fiable possible pour le bien être de tous nos membres.

Quels seraient tes conseils aux parents qui souhaitent passer une annonce : quels sont les critères de l’annonce idéale ?
Une annonce idéale, est une annonce qui attire l’oeil. Il faut qu’elle ait un maximum de détails pour éviter les mauvaises surprises, qu’elle soit humoristique; nous avons des membres assez doués pour cela qui mettent le paquet dans leurs annonces, c’est amusant et cela met une bonne ambiance.
Il faut surtout être le plus honnête et transparent possible; c’est ce qui fera qu’ils auront une bonne relation avec leurs futurs babysittors.

Le fait que tu sois une femme, jeune de surcroit, a-t-il été un handicap dans ce projet ?
Non, justement ! Je pense que le côté féminin dans ces services liés à l’enfance rassure beaucoup. De même le fait que je sois directement concernée par le problème de trouver des babysittings met à l’aise et ouvre plus facilement des portes. “Je sais ce que c’est et je vis la même chose que vous”. Ce qui m’amuse beaucoup c’est quand des babysittors qui ont mon âge m’appellent “Madame” et me vouvoient. Il y a une forme de respect (voulu ou pas) qui est visible face au travail qui a été fait, c’est assez touchant.

As-tu un exemple de femme qui a pu t’inspirer ou avoir valeur d’exemple ?
Ma petite maman chérie. Elle s’est tellement bien occupée de nous étant petits et nous a inculqué une certaine éducation, que c’est le schéma que j’ai voulu reprendre pour gérer ma communauté. Être comme une petite maman qui veille sur ses bébés et fait en sorte que toutes leurs expériences se passent bien, que les bobos soient soignés, que les larmes soient séchées, les bêtises corrigées; et faire de cette communauté une grande famille épanouie.

Quels sont tes projets pour le futur ?
Rendre la vie des familles et des babysittors toujours plus belle et éradiquer l’excuse  “Désolé, je ne peux pas venir, je n’ai pas trouvé de babysitter”.
Nous avons déjà franchi une belle étape avec la sortie de notre application mobile; que nous allons sans cesse améliorer grâce à notre communauté. Nous avons pleins de belles idées en tête pour les prochaines années, mais chaque chose en son temps. Chez Baby Sittor, quand on se lance dans quelque chose on le fait à fond et bien. Rendez-vous dans quelques années alors ! ;)

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